Les choses étant ainsi préparées, le service commença. Et que le Lecteur ne néglige pas l'emploi des prêtres, qui, dit-on, étaient occupés à offrir des holocaustes et la graisse jusqu'à la nuit. Les souffrances de Jésus s'ouvraient le soir si l'on considère la scène du jardin, qui comme elle formait une partie si intéressante sans aucun doute nous le devons. Et les prêtres étaient seuls engagés dans ce service préparatoire au grand jour.

L'aspersion du sang après avoir tué l'agneau était certainement une circonstance frappante désignée par le Saint-Esprit pour conduire par la foi au Sauveur. En effet, tout y était typique du Seigneur Jésus. Un agneau de la première année, sans défaut et sans tache ; la mise à part quatre jours auparavant ; le tuer et le rôtir entier; et pas un os à briser ; tout cela était très significatif de Jésus.

Et comme l'agneau pascal devait être mangé, et entièrement mangé, il n'en resterait rien, que pourrait-on dire de plus décidément en référence à Jésus, qui, en tant que Christ notre pâque, ne doit pas être regardé seulement, mais par la foi nourrie de , et vécu dessus, et tout à fait ainsi ; tout le Christ, et tout en Christ, pour former un Sauveur complet : assurément, de telles vues se sont manifestées à l'église, à la fois lors de l'institution originale de celle-ci après sa sortie d'Égypte, et maintenant à nouveau aux jours de Josias si pleinement ravivés, à un période éloignée de la délivrance hors d'Egypte d'au moins 850 ans; rien ne peut montrer plus pleinement l'immense importance de la chose elle-même, et du sens dans lequel le Saint-Esprit a voulu que l'église la considère en référence au corps de Jésus-Christ dans son offrande sur la croix pour le péché humain une fois pour toutes.

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