CHOSES TERRESTRE

« Qui se soucie des choses terrestres ».

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Chaque circonférence est générée à partir d'un centre ; chaque vie doit avoir son pivot.

I. Dieu est le seul véritable centre de notre vie . — Il a été dit : « Le centre de Dieu est partout ; Sa circonférence nulle part. Si vous et moi refusons de considérer Dieu comme la pensée centrale, l'idée la plus intime de notre vie, nous sommes convaincus de l'avoir poussé de sa position légitime. Notre vie devient une chose inharmonieuse et désadaptée ; ses activités deviennent distraites, fragmentaires. Le principe de l'unité morale est perdu.

II. Les facultés de l'âme étaient destinées à servir une fin supérieure plutôt qu'à nous assurer le maintien de notre être physique pour une durée plus ou moins longue d'années. A moins qu'il en soit ainsi, nous sommes distancés dans la course par certains d'entre eux. Beaucoup d'entre eux sont nos supérieurs en pouvoirs physiques ; beaucoup nous survivent ; et dans le cas de tous, l'instinct fournit une direction si rapide et si sûre dans la conservation de leur être qu'il pourrait bien faire rougir nos pouvoirs de raisonnement tant vantés.

III. Choisissez le plus élevé.—Soyez ce que votre Rédempteur, qui a racheté pour vous la vie de sa laïcité désespérée, voudrait que vous soyez. Les « choses terrestres », pour lesquelles vous avez peut-être vécu exclusivement, ne souffriront pas de votre part par l'admission de vos pensées et de vos objectifs célestes. Au contraire, ils y gagneront. Car le résultat de nous abandonner au service de Dieu n'est pas d'éliminer le terrestre, mais de l'absorber dans le céleste ; non pas pour élargir et renforcer les barrières entre le profane et le sacré, mais pour les abattre.

IV. Choses terrestres pour les âmes terrestres .-C'est une scène triste et triste, le passage d'un esprit lié au monde, qui laisse derrière lui son misérable tout et va là où rien de son trésor n'a jamais été déposé, s'accrochant à ses idoles au dernier : le passé, un long regret ; l'avenir, un blanc terne et sans portion.

—Évêque A. Pearson.

Illustration

« Les mots – « qui s'occupent des choses terrestres » – terminent une brève description de certains « ennemis de la Croix du Christ » que saint Paul avait à l'esprit lorsqu'il écrivait aux convertis de Philippiens ; et à première vue, ils semblent nous présenter un point culminant un peu faible. Car la première partie de la description est formulée dans l'un des langages les plus forts que l'on puisse rencontrer dans les Saintes Écritures : « Dont la fin est la destruction, dont le dieu est leur ventre, et dont la gloire est dans leur honte.

» La gourmandise, l'ivresse et le vice flagrant ne culminent guère de manière appropriée, semble-t-il, dans la simple absorption des choses terrestres. Mais, selon les termes du texte, l'Apôtre touche le sol d'où jaillissent ces mauvaises plantes qu'il a précédemment remarquées.'

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