Le chardon qui était au Liban. Cette adresse est un proverbe tiré de la fable ; une sorte de parole qui correspond en tout point à une écriture par hiéroglyphes ; chacun étant le symbole de quelque chose d'autre à comprendre : et comme il arrivait parfois quand un hiéroglyphe devenait célèbre, qu'il perdait sa signification particulière, et prenait une signification générale, comme le caducée, qui d'abord n'était peint que pour désigner l'office pacifique. d'Hermès, devint avec le temps le symbole commun de la ligue et de l'amitié ; il en était de même de l'apologue ; dont, quand quelqu'un devenait célèbre pour l'art et la beauté de sa composition, ou pour quelque efficacité extraordinaire dans son application, il était bientôt converti et usé en proverbe.

Nous en avons un bel exemple dans le présent message de Joas à Amatsia, qui fait allusion à l'apologue de Jotham, dans Juges 9:7., et nous montre clairement que cet apologue satirique du chardon et du cèdre était maintenant devenu un proverbe. Voir Div. Jambe. vol. 3 : Considérant les circonstances de la personne à qui l'on s'adressait, qui n'était, comparativement à beaucoup, qu'un petit prince, emporté par un peu de succès, et donc impatient d'agrandir son royaume, aucune similitude ne pouvait être mieux adaptée que celle d'un arbuste bas méprisable, mais, après avoir tiré le sang de quelque voyageur, devenu fier, et affectant une égalité avec le cèdre, un grand arbre majestueux, la fierté et l'ornement du bois ; jusqu'à ce que, au milieu de toute son arrogance et de sa présomption, il soit malheureusement foulé aux pieds par les bêtes de la forêt ; ce que Joas laisse entendre serait le destin d'Amatsia, s'il continuait à provoquer un prince de sa puissance et de sa force supérieures. Voir Calmet et Scheuchzer.

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