Faites un bruit joyeux au Seigneur, vous tous, pays.

Vénération

L'adoration est à la fois le devoir de tous les devoirs, le service de tous les services, la joie de toutes les joies.

I. Elle est fondée sur la connaissance (verset 3).

1. Une connaissance de ce que Dieu est en Lui-même - l'absolument bon.

2. Une connaissance de ce que Dieu est dans Ses relations.

(1) Notre créateur.

(2) Notre propriétaire.

(3) Notre conservateur.

II. Il est développé en service. Cela devrait être--

1. Heureux (verset 2).

2. Reconnaissant (verset 4).

3. Démonstratif.

"Avec louanges." Le vrai culte ne s'enfonce pas dans la solitude, ne fuit pas le regard de la société, honteux de se montrer. Il aspire à une occasion de manifestation publique. L'esprit de véritable adoration traverse l'obscurité comme la graine vivante traverse le sol pour se déployer dans le feuillage, les branches et les fleurs aux yeux de tous. C'est une vie, et toute vie cherche à sortir au soleil. ( homéliste .)

L'ancien centième

I. Les éléments du vrai culte.

1. Service (verset 2). Tout ce qui s'y rapporte...

(1) Réel.

(2) Heureux.

2. Louange (verset 1).

(1) Ferveur.

(2) La gaieté.

3. Intelligent (verset 3).

4. Reconnaissant (verset 4).

II. Motifs (verset 5).

1. Bonté essentielle.

2. Miséricorde éternelle.

3. Fidélité immuable. Une telle trinité de qualités dans une perfection illimitée place devant nous un Être infiniment beau, infiniment aimable, infiniment digne de notre service et de notre confiance. ( JO Keen, DD .)

Reconnaissance religieuse

La gratitude, selon le Dr James Martineau, est une variété de générosité. Il reconnaît plus qu'un simple accomplissement d'un devoir. C'est une de ces impulsions humaines chaleureuses qui ne se réduisent pas à une science, sans laquelle on pourrait être sauvé de quelques erreurs, mais au détriment de beaucoup qui enrichit la vie. Passant derrière le psaume jusqu'à l'état d'esprit qui pouvait le produire, nous constatons qu'il ne pouvait venir que d'un familier des bonnes choses, de quelqu'un qui pensait tellement au caractère de Dieu que sa théologie se traduisit dans la poésie du chant. Beaucoup n'admettent pas les fondements de la théologie du psalmiste ; d'où les deux objections communes -

1. Dieu ne nous a pas rendus heureux. Cette objection est rencontrée en montrant que le plus grand fait de la vie est ses possibilités de bonheur. Ceci est particulièrement vrai à une époque de progrès scientifique aussi merveilleux que le présent, chaque étape dans laquelle le progrès ouvre la voie à une vaste augmentation des possibilités de bonheur pour les masses de l'humanité.

2. Dieu devrait être capable de nous garder bons. On répond à cette objection en montrant qu'en rendant les êtres humains moraux, Dieu ne peut agir qu'à l'intérieur de son caractère. La bonté d'un homme n'est pas la bonté d'un arbre ou d'un mouton ; si cela lui était imposé et rendu obligatoire, ce ne serait pas moral. ( WH Harwood .)

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